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The Droplet – MILES KARTER

Découvrez MILER KARTER , 20 ans originaire de Boston ! Sa gestuelle, son style, son flow. Il dégage quelque chose que j’aime beaucoup… J’avais envie d’en parler alors que d’habitude, je ne PARTAGE PAS les artistes qui n’ont pas beaucoup de sons sur internet.

Je trouve toujours qu’il faut laisser le temps à un artiste de se construire .. ça me donne toujours l’impression de dévoiler un tableau avant la fin. Il ne faut jamais presser la créativité..

Mais bon, je fais une exception aujourd’hui 🙂

Ce jeune artiste a eu une révélation en regardant le clip de DEAD PRESIDENT avec cette fameuse scène de AZ, Biggie jouant au Monopoly avec de vrais billets. « En tant qu’homme noir aux USA , on baigne directement dans la culture Hip-Hop sans s’en rendre compte, on la vie ». Installé depuis 4 ans à Fall RIVER (dans le Massachusetts) sa nouvelle vie influence énormément sa musique. Il décrit sa ville comme un endroit assez sombre. La jeunesse tombe dans la drogue et les overdoses à un dérivé d’opium sont une véritable addiction dans sa ville.

Se faire une place, exister et se démarquer avec son propre style.. Miles Karter aime raconter les histoires de son quartier, tel un observateur il utilise l’ambiance sombre comme fil conducteur pour ses morceaux.

J’ai accroché sur : EVERYTHING I KNOW

Ce son a été le 2e son qu’il a enregistré en studio dans les vraies conditions d’enregistrement. « On était posé avec mon cousin dans le jardin de ma mère et il m’a joué l’instru en me parlant du producteur « HIFADILITY ». Un peu plus tard, on a organisé une session avec l’ingénieur FRESH et j’ai enregistré 8 titres, en 2 sessions pour mon EP « The BluePeriod ».( Ne cherchez pas ce projet … l’artiste a préféré le retirer d’internet).

Je trouve que ce son et cette vidéo capturent à merveille l’ambiance de sa ville. Ce titre a été enregistré quand il avait 17 ans, pas mal non ?

Niveau production ou structure, il cherche à se démarquer et nous promet de ne pas avoir, les refrains classiques, les 16 mesures, les beats trap. « Je peux même rembobiner l’instru et demander à mon ingénieur de rajouter de la caisse claire par-dessus. Je fais mon propre truc, car à la fin… Je suis le dernier instrument. »

Dans ses influences on retrouve : 50 Cent, The Clipse, Cash Money, Lupe Fiasco, Carter2 Lil Wayne, Jay Z. En grandissant et en jouant à « Tony Hawk American Wasteland » j’ai écouté : The Ramones, Miles Davis, The Doors, Carlos Santana, N.E.R.D, et Gorillaz ( Le pouvoir des jeux vidéos 🙂 )

« Je choisis mes prods en me basant sur le côté unique, c’est rare de me proposer des instrus à la Earl Sweatshirt ou Asap Rocky et de me voir faire quelque chose dessus. Mélangeons tout, faisons un truc différent avec notre musique, car c’est notre espace créatif pour dire les choses à notre manière et avoir notre propre son. La seule chose que je souhaite, c’est faire de la musique qui a un sens sur des intrus qui ne ressemblent à personne d’autre. »

À surveiller : La nouvelle mixtape ( PROFIT I)  

https://twitter.com/MilesKarter

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